florelaurentienne.com : en cours d'édition : Famille 50. ― ROSACEAE ROSACÉES ] ROSA Linné. – ROSIER. – Rosa rugosa Thunberg.    — Outil de recherches : >>>

Nichole Ouellette
présente

Esquisse générale

Plan
Introduction
I. ÉQUILIBRE
FACTEURS RÉPARTITION
Physiographie
Physiographie
Physiographie
Physiographie
Climat sud-ouest
Climat chaud-froid
Climat neige
Climat floraisons
Climat automne
Facteur humain
PHYTOGÉOGRAPHIE
Région arctique
Région hudsonienne
Région hudsonienne
Région laurentienne
II. DYNAMISME
Point de vue
Facteurs intrinsèques
Termes discontinus
Termes discontinus
Termes continus
Termes continus
Termes continus
Termes continus
Termes continus
Termes continus
Facteurs d'élimination
Facteurs extrinsèques
Facteurs extrinsèques
Conclusion

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Bloc erratique

Blocs erratiques

Choux-fleurs et choux

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Flore laurentienne
Frère Marie-Victorin (1885-1944)


ESQUISSE GÉNÉRALE DE LA FLORE LAURENTIENNE.

I. -ÉQUILIBRE ACTUEL DE LA FLORE LAURENTIENNE.

3. RÉGION LAURENTIENNE

(c) Sous-région de la plaine alluvionnaire du Saint-Laurent

Région laurentienne, sous-régions, districts et sections
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1° District des basses terres Champlain.
(Deuxième et dernière page)

La grande glaciation a raboté les assises paléozoïques de la plaine laurentienne ; elle y a charrié du nord les débris de roches cristallophylliennes qui ponctuent cette plaine d’innombrables blocs erratiques ; elle y a aussi déposé un manteau d’argile à blocaux d’épaisseur variable, mais pouvant atteindre soixante-dix mètres. L’action glaciaire, en dénudant le plateau précambrien, ne lui a plus permis qu’une flore appauvrie. Dans la plaine basse laurentienne au contraire, le même phénomène a créé des conditions favorables aux végétaux non strictement silicicoles.


Parc national d'Oka, sentier écologique de la Grande baie, le samedi 17 août 2002. Photo 2002082813.
45º 29' 17,1" N
074º 00' 24,1" O
Bloc erratique.

Mais les boues glaciaires, quoique constituant des terres de bonne qualité au point de vue chimique, ont des caractères physiques désavantageux. Elles sont en effet extrêmement compactes et opposent une grande résistance à la pénétration des racines. Leur structure est aussi très hétérogène, les matériaux qu’elles renferment allant depuis l’argile impalpable jusqu’à des blocs erratiques de taille énorme. Le travail de préparation et de parachèvement du domaine végétal devait se faire durant la période de transgression marine connue sous le nom de période Champlain, période qui coïncida avec la fin des temps glaciaires. Cette transgression fut amenée par une subsidence générale qui atteignit 200 mètres aux environs de Montréal.


Du traversier entre Québec et Lévis, février 1993. Photo 0899/23.
46º 48' 37,7 N
071º 11' 21"8 O

Fleuve Saint-Laurent, glaces en dérive entre Québec et Lévis.

Les cours d’eau afférant au vaste estuaire ainsi formé déversèrent une quantité énorme de matériaux provenant de l’affouillement des moraines et des dépôts d’argile à blocaux, assortissant ces matériaux par ordre de densité, déposant les plus grossiers le long des lignes de rivage : graviers et sables à saxicava, entraînant au large la fine argile à leda, qui se précipita à l’état de bancs dans les eaux profondes et tranquilles. L’argile à leda constitue les terres grises de la plaine laurentienne, qui sont la grande ressource de l’agriculture.


Culture de choux et de piments (poivrons), rang Saint-Hippolyte, Oka, le lundi 19 août 2002. Photo 20020819/22.
45º 30' 27,4" N
074º 06' 14,1" O

Terre agricole.

Telles qu’elles se présentent aujourd’hui, les basses terres Champlain comprennent donc : une aire principale que nous désignons sous le nom de triangle montréalais, triangle dont les sommets sont occupés par les villes de Québec et d’Ottawa, et le lac Champlain ; un prolongement en bordure du Saint-Laurent au-delà de la ville de Québec, prolongement que nous désignons sous le nom de section des terrasses du bas Saint-Laurent ; enfin une aire disjointe située dans le bassin du lac Saint-Jean, aire qui doit être rattachée aux basses terres Champlain, et pour laquelle le nom de section translaurentidienne semble approprié.

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Frère Marie-Victorin (1885-1944)
Flore laurentienne, p. 42, 43.


le jeudi 20 juin 2002
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