Rubus allegheniensisPorter. 45° 21' 12.1" N - 073° 09' 12.7" O,
Montérégie, MRC Le Haut-Richelieu,
Mont-Saint-Grégoire (Municipalité), chemin du Sous-Bois, le dimanche 30 mai 2010, photo macro Rubus_allegheniensis_006_950.
— Très grande plante, à tiges (longueur 1-2 m) dressées, glanduleuses-pubescentes, armées de robustes aiguillons presque droits ; turions portant des aiguillons robustes, bien séparés, à base élargie ; feuilles des turions généralement 5-foliolées, au début de la saison densément velues supérieurement et veloutées inférieurement ; inflorescence en longue grappe 14-18-flore ; fruit oblong-conique, ou globuleux, d'une saveur sucrée et épicée. Floraison estivale. Lieux secs et ouverts. Dans tout le Québec tempéré (depuis la vallée de
la
rivière des Outaouais [l'Ottawa dans le
texte] jusqu'au comté de
Montmagny au moins).
R. allegheniensis, portion de tige, rameau florifère, feuille turionale
Flore laurentienne,
figure 99, dessin
frère Alexandre.
Cette espèce, commune partout, forme des buissons dans les terrains négligés, le long des clôtures et dans les pâturages
Elle est très variable à l'état sauvage, et la culture en a développé plusieurs variétés. C'est l'une des espèces les plus distinctes et les plus pures génétiquement du
sous-genre Eubatus. À l'état sauvage, elle varie quelque peu dans la couleur de la tige
dans le nombre et la dimension des aiguillons et des poils glanduleux ; mais ces variations sont presque totalement dues aux conditions du milieu.
Le pollen ne présente que 5% d'avortement et il n'y a pas de ségrégation mendélienne dans les cultures. Néanmoins, la plante est complètement incapable d'autofécondation.
— Au sujet du nom vulgaire « mûrier », voir note sous R. occidentalis.
Rubus allegheniensisPorter. 45° 21' 12.1" N - 073° 09' 12.7" O,
Montérégie, MRC Le Haut-Richelieu,
Mont-Saint-Grégoire (Municipalité), chemin du Sous-Bois, le dimanche 30 mai 2010, photos macros Rubus_allegheniensis_001_800 - 004_800.