Nichole Ouellette

présente
Notes et recherches
Index À propos de l'écorce Antée Audience Ballast et remblais Bibliographie Blondeau, M., biblio Canots d'écorce Conseil d'administration Écorce de bouleau Calendrier 2001 - 2002 Frère Alexandre Blouin Gauvreau, Marcelle Gauvreau, chronologie Gauvreau, études Gauvreau, carrière Gauvreau, lectorat Herbe à la puce Herbe à la puce Herborisation, montage Intelligence de l'homme Kalm, Pehr (1716-1779) Kalm, Nouvelle-France Kalm et le XVIIIe siècle Lac à la Barbotte Mère sauvage, fille cultivée Partenaires Provancher, Léon Résultats de recherche Termes et conditions
Flore laurentienne
Divisions de l'ouvrage Préface Abrégé historique Esquisse générale Synopsis des groupes Clef artificielle Glossaire Auteurs Cartes et tableaux En marge, notes Frère Marie-Victorin
Québec en photos
Montréal
Terminal intermodal

Papier peint
Gare du CN, 1976

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Notes et recherches
Herbicides et défoliants
Dans la Flore laurentienne, le frère Marie-Victorin inventorie
plusieurs plantes introduites de l'Ouest de l'Amérique par le ballast ou
adventices sur les remblais des chemins de fer. En 2005, 70 ans plus tard,
l'épandage d'herbicides
et de défoliants
le long des voies ferrées, par les compagnies ferroviaires, réduit la diversité floristique à quelques espèces seulement. Les plantes
qui parviennent à s'y implanter sont souvent rachitiques.
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Le phénomène de la boule de siliques qui roule était sans doute assez facile
à observer à l'époque du frère Marie-Victorin (1885-1944). |

46º 30' 41.2" N - 072º 15' 32.5" O,
Mauricie,
MRC Les Chenaux,
Batiscan,
voie ferrée de la route º361, 07:02 le dimanche 14 août 2011, photo Route_361_006_800.
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Phénomène rarissime
Les chances d'observer des boules de siliques qui roulent en hiver, le long
des voies ferrées, sont rarissimes, voire nulles, du moins au Québec.
Conseil d'expert, sourire d'un ami !
Sur le terrain, il faut investir son temps ailleurs et espérer qu'un jour, comme par
hasard, on pourra voir, au bon endroit, au temps voulu, le phénomène, en ayant,
bien sûr, avec soi, son appareil photo, son GPS, ses bottes
ou ses raquettes, et ses
lunettes !
Peut-être dans l'Ouest ?
Le phénomène des moutardes roulantes est peut-être plus fréquent dans l'Ouest canadien où
d'immenses espaces de culture laissent les champs libres aux vents, pour faire rouler
les boules de siliques.
Source :
Marcel Blondeau, botaniste consultant,
spécialiste de la flore nordique vasculaire courriel le jeudi 22 décembre 2005.

le jeudi 29 décembre 2005 - le mercredi 17 août 2011
constante mouvance de mes paysages intérieurs
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