Nichole Ouellette

présente
Notes
et recherches
Index À propos de l'écorce Antée Audience Ballast et remblais Bibliographie Blondeau, M., biblio Canots d'écorce Conseil d'administration Écorce de bouleau Calendrier 2001 - 2002 Frère Alexandre Blouin Gauvreau, Marcelle Gauvreau, chronologie Gauvreau, études Gauvreau, carrière Gauvreau, lectorat Herbe à la puce Herbe à la puce Herborisation, montage Intelligence de l'homme Kalm, Pehr (1716-1779) Kalm, Nouvelle-France Kalm et le XVIIIe siècle Lac à la Barbotte Partenaires Provancher, Léon Résultats de recherche Termes et conditions
Flore laurentienne
À propos de Préface Abrégé historique Esquisse générale Synopsis Clef artificielle Glossaire Auteurs Cartes et tableaux En marge, notes Frère Marie-Victorin
Navigation
Accueil Historique Auteurs, éditeurs Contenu - index Contenu - tableau Plantes comestibles Plantes introduites Plantes médicinales Plantes rares Faire un don Dernière page éditée Galerie de photos
|
Notes et recherches
Abrégé historique
Sans trop solliciter les faits, on peut dire que la botanique américaine naît au Québec.
Le premier colon de Stadaconé, l'apothicaire et herboriste de Paris, Louis Hébert, devient le premier botaniste de l'Amérique.
Hommes instruits du XVIIe siècle
Une période de grande activité botanique anime la Nouvelle-France dans le dernier quart du
XVIIe siècle.
Moment épique de l'aventure coloniale de la France, les grands voyageurs
en Amérique du Nord, missionnaires, traiteurs et soldats poussent
les canots d'écorce jusqu'au cœur du continent, ouvrent
les routes, jalonnent l'immense empire.
Est de l'Amérique du Nord
 |
XVIIe siècle
en canots
d'écorce de bouleau
sur les cours d'eau
de la baie d'Hudson
jusqu'au golfe du Mexique
des personnes instruites interrogent l'Amérique |
La révélation d'une nature opulente et nouvelle jette les nouveaux arrivants dans l'étonnement.
Savants suédois au XVIIIe siècle
Au XVIIIe siècle, la fièvre de l'exploration
conduit des savants suédois dans toutes les parties du monde. Les
Suédois espèrent augmenter le rendement des terres agricoles,
découvrir des plantes médicinales.
Les découvertes ouvrent de nouvelles avenues à des sciences diverses : agronomie,
botanique, chimie, économie, géologie, médecine, météorologie, politique, théologie, zoologie.
Amérique du Nord
En 1747, Pehr Kalm part en mission scientifique commandée par Carl von Linné.
Le naturaliste et son assistant, Lars Junström, mettent 11 mois
pour se rendre de la Suède aux États-Unis. Partis le 5 octobre 1747, ils arrivent à
Philadelphie le 4 septembre 1748.
Kalm et Junström traînent d'imposants bagages: papeterie, microscope,
astrolabe, boussole, thermomètres, panier d'herborisation,
vêtements, travaux d'histoire naturelle, livres religieux.
En Amérique du Nord, du 4 septembre 1748 au 16 février 1751, Pehr Kalm collecte
des informations. Chaque soir, après les fatigues du voyage, il note ses observations. Ces
comptes rendus détaillés exigent de grandes énergies.
Les écrits de Pehr Kalm mettent en lumière des faits et gestes qui démontrent
son intelligence, son sens aigu de l'observation et l'étendue de son érudition.
Cent trente jours au Canada
Période heureuse
L'itinéraire de Pehr Kalm en Nouvelle-France, habitée à l'époque, correspond
à la période la plus heureuse de son séjour en Amérique du Nord.
Exploration de 130 jours

| Du 21 juin au 29 octobre 1749, Kalm herborise en Nouvelle-France.
Il fournit à l'herbier de Linné le plus grand
nombre de ses types canadiens. |
Traduction annotée du journal de route par Jacques Rousseau et Guy Béthune avec la concours
de Pierre Morisset. Édition Pierre Tisseyre, Montréal, 1977.
Hospitalité
Les Français dégagent Kalm de tout souci matériel. Ils le défraient
de ses dépenses, lui apportent une collaboration enthousiaste à laquelle il n'est pas habitué.
Lac et rivières
Le voyage au Canada de Pehr Kalm et de son assistant Jungström commence et se termine à Albany,
la capitale actuelle de l'État de New York. Ils naviguent d'abord dans une petite
embarcation sur la rivière Hudson et font du portage.
Au fort Saint-Frédéric, les voyageurs attendent 17 jours l'arrivée du voilier
et du vent pour traverser le lac Champlain.
Ils remontent la rivière Richelieu jusqu'au fort Saint-Jean
(Saint-Jean-sur-Richelieu).
De fort Saint-Jean à Laprairie, le trajet se fait en voiture.
Sur le fleuve Saint-Laurent
En 1749, un bateau de bois de pin traverse le fleuve de Laprairie à Montréal.
Pehr Kalm passe sept jours à Montréal et s'embarque
sur le fleuve jusqu'à Québec.

Port de Montréal, vu de Longueuil, le 29 août 1994. Photo 940825/E. |
Kalm séjourne trois semaines à Québec et visite presque quotidiennement le gouverneur,
Roland Michel Barrin de La Galissonière.
Dans la région québécoise, le médecin botaniste
Jean-François Gaulthier l'accompagne la plupart du temps. Kalm découvre de nouvelles plantes
qu'il décrit avec précision.
À mesure qu'il progresse vers le nord, il rencontre davantage de plantes qui croissent
également en Suède et en Finlande, les flores circumpolaires
présentent une étonnante similitude. Il se rend aussi chez les Hurons de Lorette. Puis,
il s'embarque à destination des Éboulements, mais rebrousse chemin
au Cap-aux-Oies (un peu en aval de
Baie-Saint-Paul).
Au retour, Kalm demeure quatre jours à Québec, il remonte ensuite le fleuve
Saint-Laurent, jusqu'à Montréal. Trois autres semaines passent,
le voyageur reprend la route empruntée au début de l'été. L'itinéraire
canadien se termine à Albany, 17 jours après le départ de Montréal, le 29 octobre 1749.
Témoignage inestimable
Ni conquérant, ni soldat, ni missionnaire, Pehr Kalm enregistre ce qu'il voit avec la rigueur d'un clinicien.
Le regard essentiellement scientifique de Kalm donne un poids inestimable à ses notes. Il inventorie
la flore et la faune. Il observe la composition des sols, le débit et la qualité des eaux des
rivières et du fleuve. Il note les us et coutumes des premiers et nouveaux habitants.
Flore laurentienne, notes et recherches
CA de l'organisme à but non lucratif Flore laurentienne, membres exécutifs. 46° 37' 40,1" N - 72° 21' 00,3" O, liste de plantes observées au lac à la Barbotte. Alexandre Blouin (1892-1987), illustrateur de la Flore laurentienne. Antée, histoire du géant racontée par Roger Paquin. Audience, palmarès, statistiques des 1500 pages en ligne de l'édition interactive dans Internet. Ballast et remblais le long des voies ferrées, de nos jours, les plantes y sont souvent rachitiques. Bibliographie, recherches et autorisations de publier. Calendrier de publication de la FLORE LAURENTIENNE, 2001, 2002. Canot d'écorce de bouleau sur les cours d'eau de l'Amérique du Nord Faire un don à l'organisme à but non lucratif Flore laurentienne. Herborisation sur le terrain et montage de feuille d'herbier. Informations sur l'écorce de bouleau provenant des lecteurs. Introduction dans la mêlée des forces terrestres de l'intelligence de l'homme. Léon Provancher (1820-1892), scientifique. Marcel Blondeau, botaniste consultant, spécialiste de la flore nordique, bibliographie. Marcelle Gauvreau (1907-1968), chronologie de sa vie. Marcelle Gauvreau (1907-1968), femme scientifique. Marcelle Gauvreau (1907-1968), vie personnelle et carrière. Marcelle Gauvreau, (1907-1968), études et recherches. Marcelle Gauvreau, commentaires des lecteurs. NOTES, recherches personnelles, ajout en marge, usages. Partenaires, donateurs, supporteurs de l'OSBL Flore laurentienne. Pehr Kalm (1716 - 1779), explorateur du dix-huitième siècle. Pehr Kalm au Canada en 1749, effervescence scientifique du XVIIIe siècle. Pehr Kalm au Canada en 1749, filles et femmes de Nouvelle-France. Rhus radicans Linné, Herbe à la puce, questions et réponses. Rhus radicans Linné, Herbe-à-la-puce, faits vécus. Utilisation de l'écorce de bouleau dans la construction.
 le 14 novembre 1997
constante mouvance de mes paysages intérieurs
|