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En fermant cette préface, l'auteur veut offrir ses remerciements les plus
sincères à tous ceux qui, de près ou de loin, lui ont prêté leur appui et
ont rendu possible la mise au jour de la Flore laurentienne.
| Frère Rolland-Germain, f.e.c., collaborateur pendant plus de trente ans du frère Marie-Victorin
Photo tirée de : Le frère Marie-Victorin et son temps,
Robert Rumilly. Les frères
des écoles chrétiennes, 1949.
Note : Frère Rolland Germain est un nom en religion. Le nom civil est Louis Roland, né le 25 octobre 1881
à Lavilleneuve, en France. Le jeune homme arrive à Montréal le 25 juillet 1905,
il décède à Laval (Sainte-Dorothée), le 3 septembre 1972.
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Sa pensée va tout d'abord à une collaboration d'un ordre particulier et très
intime, qui durant trente années l'a inspiré et soutenu dans son labeur
scientifique. Homme de large culture, botaniste éminent, observateur de premier
ordre, Rolland-Germain, f.e.c., a été associé à toutes les
explorations botaniques de l'auteur. Sa résistance physique, son dévouement infatigable, sa
profonde connaissance des identités et son remarquable esprit
critique ont contribué largement au succès des travaux sur le terrain qui ont
préparé la publication du présent ouvrage. Nous devons en particulier au
frère Rolland-Germain, le plus clair de nos connaissances actuelles sur la flore de
l'Ottawa inférieur. Si ce livre vaut quelque chose, Rolland-Germain doit
en partager le mérite.
L'illustration complète d'une flore demande, de la part de celui qui entreprend
de l'exécuter, une grande puissance de travail, une science étendue de la botanique, un goût affiné et sûr, et une forte connaissance de la technique
de l'illustration scientifique. Tous ceux qui ouvriront la Flore laurentienne
jugeront d'un coup d'œil que ces diverses exigences se sont trouvées ici
heureusement réunies, et que si cet ouvrage atteint le but qu'il se propose, il
le devra en grande partie à son illustration. Pour cette indispensable
collaboration et cette splendide réalisation, l'auteur offre à son confrère
et ami, le frère Alexandre, f.e.c., le distingué professeur de biologie du
Mont-Saint-Louis, ses plus vifs remerciements.

| Jules Brunel, sous-directeur de l'Institut botanique.
Photo tirée de : Le Frère Marie-Victorin, ses idées
pédagogiques. Louis-Philippe Audet, Les Éditions de l'érable, figure 3.
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Préparé par de longues années de travaux d'approche, ce livre s'est
définitivement élaboré à l'Institut botanique de l'Université de Montréal. Ici,
également, l'auteur a bénéficié de très précieuses collaborations. Les
professeurs Jules Brunel et Jacques
Rousseau ont fourni un apport matériel, le premier traitant le très litigieux genre
Cratægus, le second les genres
Astragalus,
Viola, et la Clef
artificielle des plantes du Québec.
Jules Brunel a aussi assumé, en collaboration
avec Émile Jacques, conservateur de l'herbier de l'Institut botanique, la préparation des manuscrits, la
vérification de la documentation, la correction des épreuves et la
surveillance de l'impression.
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Émile Jacques, phytopathologiste du Jardin botanique et professeur à l'Institut botanique.
Photo tirée de : Le frère Marie-Victorin et son temps,
Robert Rumilly. Les frères
des écoles chrétiennes, 1949.
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M. Brunel a apporté à cette fastidieuse et délicate
besogne l'inestimable appoint de son esprit critique, de sa connaissance
profonde de la bibliographie botanique, et dix années d'expérience de la
publication scientifique.
Jacques Rousseau a collaboré à la correction
définitive du manuscrit, et fourni de précieux matériaux, fruit de ses
explorations dans diverses parties du Québec.
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Jacques Rousseau, professeur et sous-directeur du Jardin botanique.
Photo tirée de : Le Frère Marie-Victorin, ses idées
pédagogiques. Louis-Philippe Audet, Les
Éditions de l'érable, figure 4.
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Marcelle Gauvreau,
bibliothécaire de l'Institut botanique,
a collaboré activement aux recherches bibliographiques, à la correction des épreuves et
à la préparation du glossaire et des index. Alice
Kéroack et Dolorès Dubreuil ont aussi apporté un précieux concours.
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